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Lotus Cup UK – SPA 2013 – Debrief de course

SPA, un des plus beaux circuits du monde, sur lequel les Grands Prix de F1 sont aujourd’hui encore disputés. Qui n’a pas rêvé d’y faire la course en Lotus et de braver le raidillon ? La Lotus Cup UK passe à SPA cette année, et mon ami JB me propose de partager avec lui le volant de son Elise 111S pour ce weekend de course. Partagez le récit de cette course, ainsi que le Best of en vidéo à la fin de ce post.

Lotus Elise 111S #113 - Jean-Baptiste Potier

Lotus Elise 111S #113 – Jean-Baptiste Potier

Le récit de mon ami Jean-Baptiste Potier :

Arrivé Jeudi matin complètement démonté avec mal au crâne, j’ai juste le temps de décharger la voiture pour effectuer un mauvais roulage dont j’aurai mieux fait de me passer.

Mauvaises sensations, fatigue… Le seul point intéressant tient au fait que je remarque rapidement que les points de corde on vu pousser des plots assez proéminents qui interdisent toute tentative d’incursion sous peine d’y laisser un triangle ou de flinguer un pneu, certains comme Thomas Dehaibe en feront la dure expérience au cours du weekend.

Plots-SPA

Après une bonne nuit de sommeil et l’arrivée de Jules les choses se mettent en place et nous commençons à bosser.

Un peu de boulot sur la voiture, nous trouvons notamment le moyen de vider l’essence   efficacement pour faire un point carburant précis.
Jules qualifie la voiture mieux que je ne l’aurai fait, la séance finit sous drapeau rouge, gérée n’importe comment par le staff, du coup je ne peux y prendre part.

Réglage des Nitrons sur Elise

On discute stratégie, encore un peu de boulot sur l’auto. Je voulais refaire de l’essence au changement de pilote. Mais finalement, après quelques calculs et l’observation du poids mini compte tenu que Jules est beaucoup plus léger que moi… Nous tombons d’accord sur le fait que je partirai avec 50 litres d’essence et le relais sera sans carburant.
Charge à moi de tenir mon peloton et à Jules, plus léger, de reprendre des places en deuxième partie.

Le lendemain je pars en piste pour la course, avec entente d’un panneautage à +/- 25 min dans le but de livrer la voiture à Jules en minute 28 pour les 3 minutes d’arrêt obligatoire.

Mise en route, Jules m’accompagne en pré-grille, ce qui m’est agréable car bouillir trente minutes dans la caisse avant de partir est parfois assez insupportable.
Je fais un truc que je ne fais jamais d’habitude dans cette circonstance : j’enlève mon casque pour discuter avec lui plus confortablement.
Comme d’hab ça semble trop long et d’un coup il faut y aller immédiatement après que Jules ait pris cette photo à l’arrache.

Jean-Baptiste Potier SPA

Tour de chauffe, mise en grille et tour lancé, on revient au point de départ et feu vert ça démarre. Je ne lâche rien au départ, je suis dans le flux mais j’ai réalisé plus tard que j’aurai du sacrifier un peu pour préparer le raidillon correctement car je dois rapidement concéder des places, je suis soudé et je me fait mettre par des gars qui on mieux géré le raidillon avec un peu plus de place dans le peloton juste derrière le mien. Je ne me ferai plus avoir.

Immédiatement après, je trouve ma place et la bagarre s’engage avec deux autres voitures, je reconnais des autos que j’ai photographiées en Angleterre et je me dis que c’est cool de défourailler avec ces garçons qui courent depuis des années. Je les tiens dans le très rapide mais ils sont mieux que moi dans le serré, certainement mon manque d’expérience. Bref je me retrouve un tout petit peu derrière et on roule à trois. Je tente un premier dépassement au tour d’après et je vois l’un d’eux qui se sent remonté, je me fais littéralement pousser par trois coups de volants d’un mètre chacun. Sur le coup je le laisse naïvement intoxiquer alors que j’aurai du en faire autant pour faire stopper ce petit manège, bref tout ça se passe à 200 et la course est encore longue. Je me fais légèrement larguer jusqu’au moment où je prend le raidillon comme il faut, à tel point que je les reprend tous les deux comme une balle dans la ligne droite. Ils défendent tous les deux comme des bêtes et me font écran total sur la largeur mais je suis tellement plus vite que je décide de forcer le truc jusqu’au bout, à tel point que je passe à gauche… Deux roues dans l’herbe…

On joue comme ça jusqu’à la minute 13, je me retrouve avec de la fumée et une bonne odeur de cramé dans l’habitacle, j’ouvre ma vitre et je lâche l’accel le temps de comprendre ce qui se passe (encore !). Rapide coup d’ œil  dans le rétro, je traîne un panache de fumée grise de plus de 80 mètres. Le temps de le dire je concède  350 mètres à mes deux copains. Plein de trucs dans ma tête, je vais cramer ou quoi ? Je pense à Jules et je ne peux m’empêcher de m’agacer ! Seconde d’après, la fumée semble décidée à ne plus s’accumuler. Je remonte ma vitre et je remet gaz, tant pis si ça crame ! À ce moment-là je regarde mon chrono, il reste onze minutes avant le relais. Plus de fumée. Je recolle mètre par mètre, ça va être laborieux mais je suis furieux et je me sens en capacité de les reprendre. À cet instant en jetant un coup d’œil dans le rétro de droite j’entend un petit gling métallique qui frappe mon casque…
Horreur, il n’y a qu’un seul truc qui fait ce bruit ! J’ai bel et bien oublié de remettre mon Hans en pré-grille ! Voilà pourquoi d’habitude je ne touche plus à rien une fois attaché dans la voiture.

Assez rapidement je parviens à reclipser à droite mais le côté gauche se transforme en un épisode sadique de la quatrième dimension. Je fais quoi ? Je me persuade rapidement que taper à demi attaché doit être pire que tout, alors au prix d’un véritable effort de sang froid je me calme et je parviens enfin au bout de deux ou trois tours à clipser le côté gauche… Ouf !

C’est à ce moment là que je me rends compte que mon capotin avant qui frétillait pas mal lui aussi était dégoupillé, à chaque gros frein je le vois bailler comme un gros flan. La loi de Murphy à Spa.
Je passe la corde avant les stands à 25 min, David est bien là et me donne le panneau de rentrée comme convenu. Je décide de gérer car je veux absolument livrer la voiture à Jules pour qu’il fasse sa course.

Je rentre aux stands et je déclenche le chrono sur la ligne pour les 3 minutes obligatoires. Je descend en expliquant rapidement mes ennuis successifs, Fred lève le capot, de la fumée s’en échappe. Il s’engouffre dans le baie moteur et diagnostique un soufflet de cardan qui à lâché de la graisse sur l’échappement. Fred veut que l’on arrête mais je peste en disant que ça va rouler comme ça, je le fais bien depuis douze minutes moi ! Jules est blanc-crème mais j’insiste pour qu’il monte et fasse sa course. Fred constate que les colliers de cardans sont encore bien en place et se ravise en me laissant la décision. De mon côté je suis persuadé qu’il s’agit d’un trop plein de graisse qui a débordé sur les bandes thermiques de l’échappement et que la situation est stabilisée, de plus l’auto me semblait aller vraiment bien. Je dis à Jules de monter dans l’auto et nous l’aidons à s’installer. Trois minutes et quarante cinq secondes au chrono, cela sera le temps du relais, soit 45 secondes de perdues dans la bataille, sur les 3 minutes mini requises. Le fin du fin, l’auto ne démarre plus. Avec David, je pousse la voiture et Jules part enfin pour son relais… Ouf.

J’attend son retour avec un pointe d’angoisse, il repasse assez rapidement, rien ne fume, il envoie la purée, on continue !

JB

————–

J’enchaine donc pour un relais de 30 minutes à bord de l’Elise #113, bien chaude et même encore fumante… Nous sommes en position 33 sur les 36 autos encore en course. Il y a du pain sur la planche et je me concentre au maximum sur mes trajectoires. L’auto marche effectivement très bien, et je suis tout de suite 1 seconde plus rapide que lors des qualifs. A chaque tour, le Performance Box en mode poursuit, me dis si je si à un instant T, plus ou moins rapide que lors de mon meilleur tour. Quel plaisir de constater que les tours passants, j’évolue entre -0,2 et -1 seconde ! Au final, j’ai remonté 3 autos à la régulière, y compris une 211 certes bien peu véloce… Bouquet final, je réalise mon meilleur tour en course au passage du drapeau à damier, en 2’55’15.

Notre position finale est P27 sur 42 voitures engagées, dont 34 ont finit la course. Notre meilleur tour en course est le 6ème meilleur sur 17 voiture dans notre catégorie. Parmi les 6 qui sont devant, 2 sont des pilotes pros. Le meilleur des « amateurs » et donc 3ème meilleur temps, est en 2’54’10, soit 1 seconde plus vite que nous. Conclusion, l’auto est dans le rythme car 1 seconde concédée à SPA n’a pas la même signification que sur d’autres circuits.

C’est donc pour nous une mission accomplie, avec des souvenirs plein la tête, la preuve que le boulot incroyable abattu par JB ces derniers mois pour fiabiliser son auto a payé. Reste à JB à se retrousser les manches pour aller plus vite. L’auto est bien née et ramènera les trophées !!!

Ci dessous la vidéo du « Best of » de la course.

En course, tout s’accélère.

Rétrospectivement, c’est avec des étoiles dans les yeux que je repense au weekend dernier. C’est surtout la course qui reste en mémoire. J’ai passé un moment sur Final Cut à monter quelques séquences intéressantes, et je me suis surpris à vouloir décrypter dans le détail chacun des tours de ma première course. Feuille de temps en main, j’avoue avoir savouré un moment d’autosatisfaction en relisant consciencieusement chaque temps au tour, et de constater que la tendance fut clairement à l’amélioration, de façon régulière. Vidéo à l’appui. Mais il y a aussi ce départ catastrophique qui me fait honte…

J’ai préparé deux vidéos assez courtes, car la course dans son ensemble ne me parait pas essentielle à publier. La première c’est une espèce de best of des quelques actions de dépassement. Mais il y a aussi ce départ épouvantable, ou je perd une place dans les tous premiers instants puis trois places de plus dans la foulée sur le premier tour… Mon égo surdimensionné ainsi que d’autres attributs de mon humble personne, m’interdisent d’introduire dans ce montage l’ensemble des deux autres moments ou je me fais enrhumer… Je me flatte donc copieusement ci-dessous, pour votre plus grand plaisir j’espère. Enfin surtout pour vous donner envie et me faire plaisir aussi.

Sur la deuxième vidéo, j’introduis un concept fondamental qui est véritablement en train de modifier la perception que je me faisais de la performance en course. Le pilote qui est devant, c’est celui qui réunit et assemble deux qualités:

La première, la technique.

La deuxième, l’engagement.

Il y en a une troisième, c’est le talent, mais ça c’est évident.

Le talent c’est peut-être la capacité de chacun à gérer au mieux l’une ou l’autre de ses qualités, voir de les faire fonctionner ensemble en les ajustant l’une à l’autre en permanence. J’ai longtemps pensé que la Technique était l’élément fondamental. Je me trompais. En course, la technique est un prérequis indispensable, et elle doit être maîtrisée jusqu’à un niveau que l’on pourrait qualifier de BONNE. (Notez le talent d’écriture, merci.) Mais c’est l’engagement qui fait TOUTE la différence. Je l’ai bien sentit tout au long de la course. Ma technique, disons qu’elle est ce qu’elle est. Elle a peu progresser sur l’ensemble du weekend. Mais alors l’engagement, c’est flagrant. Sans engagement, on ne claque pas un temps. Impossible. Je suis sur que d’arriver à dompter ses ardeurs est une aventure humaine passionnante. J’ai ressenti des choses assez particulières pendant la course, et même encore maintenant. Cela me booste sur d’autres choses, et cette volonté de progresser, de vouloir en découdre, c’est le pieds. Dans les prochains jour, mon ami Jean-Baptiste Meusnier, vainqueur de la Lotus Cup Europe en classe Exige, nous rédigera un article en featuring sur ces pages. En effet Jean-Baptiste est  un pilote à la technique moyenne, voir même médiocre, mais je ne le dis pas pour ne pas le véxer. Je suis bien meilleur que lui en fait. Mais si il a bien quelque chose, c’est un tempérament hors norme, qui lui donne des ailes et un niveau d’engagement parfois digne d’un championnat de DTM. Mais c’est une autre histoire et je ne veux bien évidement pas créer de polémique. Mon JB, tu nous expliqueras tout ça ici.

En attendant, la deuxième vidéo donc, mon meilleur tour en course, qui est aussi, et de loin, mon meilleur tour du weekend. Vous verrez, la technique est la même. Par contre on va la chercher… Et c’est ça qui est bon…

 

Lotus Cup UK Zolder 2012 – Compte rendu

Trois jours sont passés depuis la fin du weekend.
Participer c’est bien, gagner, c’est mieux. Nous n’avons pas gagné, ni même brillé, je suis donc un peu déçu. Passé ce petit gout amer du sur-lendemain, ou dans mes rêves les plus fous, j’imaginais étreindre avec mon co-équipier la coupe de la victoire, le bilan est malgré tout positif. J’écris ce post avec le sourire et vous livre ce qui pourrait être un premier bilan.
Nous partions avec quelques atouts et handicaps. Pour notre première course, nous choisissons l’option clé en main, via le team ES Motorsport, qui gère pas moins de 8 voitures de course en Elise Trophy et Lotus Cup UK.

ES Motorsport est le seul team qui nous offrait la possibilité de participer non seulement à Zolder, mais aussi aux 6 heures de Brands Hatch au mois de novembre, sur la même auto. Nous bénéficiions de leur expérience aussi bien en matière de soutien logistique, d’accompagnement stratégique, d’expérience en course mais aussi au niveau prépa de l’auto et « race procedures ». Plusieurs atouts indiscutables, Dave Carr et Phil ayant été absolument irréprochables sur l’ensemble du weekend. En revanche, choisir un team anglais impose une auto en conduite à droite. Notre 111R est fraiche, équipée d’un ABS, élément de sécurité que nous imaginions utile sur une course d’une heure ou l’aléa météo était bien présent, et à plus forte raison à Brands Hatch au mois de novembre… En revanche les câbles de boite sont neufs et durs, ajouté à cela la difficulté de nous habituer à la conduite à droite. Résultat, le track day du vendredi nous permet à peine de dégrossir l’auto et le circuit (nous n’y avions jamais roulé), et nous avons vraiment du mal à gérer le stick dans le feu de l’action. Les perfs de vendredi sont très décevantes, et nous sommes à 4 secondes pleines de la pole de l’an dernier, sur une auto similaire (111R) et à priori dans des conditions comparables. Par ailleurs Stéphane et moi ne partageons pas du tout la même position d’assise, or il n’y a pas de glissière sur un siège de course ! Il nous a fallu travailler sur un compromis acceptable, grâce à un empilage de mousse pour switcher d’un pilote à l’autre. Ce simple ajustement nous a pris une bonne heure et demie rendant le démarrage de nos sessions de roulage vraiment compliqué.

Samedi était un autre jour, cette fois les choses sérieuses peuvent commencer. La pression monte d’un cran. Finit les règles de bonne conduite façon track day, les séances d’essais sont là pour que chacun puisse faire ses réglages en condition de course. Bien sur on compte sur le bon sens de chacun, mais on n’est plus là pour la visite et se faire des politesses. Il s’agit de rouler, et de rouler VITE. Stéphane démarre vaillamment avec la toute première séance de la journée. Il a plu la nuit et la piste est grasse… Steph fait le job mais les temps régressent encore. Stéphane se débrouille comme un chef dans ces conditions pénibles, et lutte véritablement avec un levier de vitesse décidément capricieux. Notre lourde 111R se défend pas mal malgré tout dans ces conditions. J’enchaine sur la deuxième séance d’essais libres. La piste est pratiquement sèche, merci Steph ! Je parviens enfin à rentrer la 2, grâce à la modif de pédalier que j’avais demandé à faire la veille au soir. Je peux enfin faire un vrai talon pointe, ça aide. Les temps tombent de 2 secondes par rapport à la veille, dans les 1’53. Pas mal, mais toujours à deux secondes des meilleurs sur la même session. Session qualif ensuite ou je n’améliore pas mon temps, je stagne à 1’53’6, voici la vidéo. Stéphane améliore ses temps en Q2 également, mais pas mieux que moi pour le temps de référence.

Nous avons fait un réel progrès malgré tout sur la journée, mais il y a toujours cette amertume de ne pas être au contact des plus rapides. La faute à la voiture ? La faute au pilote ? Et oui, ce n’est pas si simple de « claquer un temps » à la demande. Et c’est bien là l’essence même de ce que je cherchais à pouvoir maitriser, ce sur quoi je voulais travailler. Aller vite, je sais que je peux le faire. Je l’ai déjà fait. Mais aller vite, tout de suite, sur un circuit sur lequel nous n’avons jamais roulé, c’est une autre paire de manche. A la veille de la course, l’excitation monte véritablement d’un cran. Je veux y arriver, je veux être dans le coup.

Le jour de la course arrive. Je suis clairement ému (mélange de tension et d’excitation), stéphane aussi, mais nous sommes calmes. L’équipe est sereine, et nous avons toute la matinée pour faire les derniers petits préparatifs et ajustements. A 30 minutes du départ, je m’équipe et m’installe.

Lotus Cup UK Zolder

Elise 111R 75, ready to race.

La procédure de départ débute. c’est parti pour le tour de formation. Je suis serein. Je suis loin de la tête de course, mais bien décidé à réussir mon départ. Tour 1 sous pace car, puis départ lancé au prochain passage de la ligne. Catastrophe. Départ totalement foiré, car je suis sur la ligne intérieure de la chicane qui précède la ligne droite des stands et je ne l’avais pas anticipé dans ma trajectoire. Je me fais immédiatement doubler par deux autos qui anticipent bien mieux le départ que moi. La suite, c’est vraiment ce qui a transcendé le week-end. Ce pourquoi j’étais venu. Passé l’émoi du tout premier instant, je me reprends et enfin, je conduis à la limite. Les temps descendent dès le deuxième tour, une fois l’auto en température. Au tour 3 je suis dans le rythme de la qualif, et j’améliore à chaque tour. je remonte inexorablement sur mes concurrents. Première bataille. Je passe au frein. Enorme. Deuxième bataille. Je passe sur une meilleure sortie de courbe, à l’arrache. Le pied. Troisième bataille avec une Exige que je passe dans le rapide. Jouissif. J’améliore en course de 2 secondes pleines mon temps qualif ! Bingo, ça marche. En course nous accrochons le 4ème meilleur temps du weekend en prod, et nous sommes plus rapide que certaines Exige Cup, sur une auto stock ou presque. Une vrai récompense, une vrai satisfaction. Nous parvenons également à faire un arrêt au stand quasi parfait, chronométrés en 3 minutes 3 secondes, soit un souffle de plus à peine par rapport au temps mini de 3 minutes qui nous est imposé. Stéphane lui aussi fera une belle moitié de course, et améliore aussi ses temps de plusieurs secondes. Malgré tout, le levier est décidément récalcitrant à passer les rapports sans accrocher, il ratera de nombreux passages de rapports. Au final nous sommes P8 en Prod et P19 au général sur 28 voitures classées. A deux tours de la tête… La vidéo des temps forts de la course est en cours de montage. Stay put…

Résultats Lotus Cup UK – Zolder 2012

Quel week end ! Quelle émotion ! La magie de la première fois a opéré. Nous sommes de retour de Zolder ou nous avons participé à notre première course en Lotus. Pas de victoire, mais une course menée tambour battant parmi une horde sauvage de 211 et autres Exige cup affutées. Entre deux manches de la FIA Truck Racing Championship, le programme était chargé. Lotus on Track Racing Drivers’ Club y organisait d’une part la dernière manche de la Lotus Cup Europe, et le 6ème round de la Lotus Cup UK. Notre objectif était simple. Faire au mieux et mener la voiture jusqu’à la ligne d’arrivée. Mission accomplie. Nous finissons P19 au général sur 28 voitures classées, et P8 en classe Production sur 12 voitures classées. Merci à toute l’équipe de ES Motorsport, à Paul Golding et tous les membres de l’équipe du LOTRDC. We will be back…

J-2. La pression monte.

Nous sommes vendredi. Dans deux jours, une horde de 40 machines affutées se placeront en pré-grille pour le départ d’une course d’une heure : Zolder round, Lotus Cup UK. Et parmi ces 40 voitures, il y aura la numéro 75, conduite par Stéphane et moi !!!

Quelle excitation. Je rédige ce post avec les doigts qui tremblent. J’ai tellement hâte. Notre voiture est prête, il s’agit d’une Lotus Elise 111R, qui courra en catégorie « production », préparée par ES Motorsport.

Mise à part le numéro qui n’est pas le bon, voilà à quoi ressemble notre auto de course. Il s’agit d’une auto préparée pour un format endurance, capable de s’inscrire sur des format allant jusqu’à 12h. Au programme de cette fin d’année, deux courses :

  • La manche de Zolder, Lotus Cup UK, 22-23 Septembre 2012
  • Les 6 heures de Brands Hatch, 10-11 Novembre 2012

Nous venons de finaliser les derniers préparatifs, nous sommes prêts pour les essais qui débutent samedi matin, entre deux manches du FIA European Truck Racing Championship. Rien que ça.

Stéphane et moi remercions notre sponsor Everlasting, spécialiste du développement commercial international, pour son soutien et son engagement à notre participation!

Take Business Development further.

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