Lotus 111

Conduire et piloter

Étiquette : Track day

Dijon-Prenois le vendredi 4 juillet 2014

circuit-dijon-prenois

Chers pilotes, Chers passionnés,

Ne ratez pas la journée du 4 juillet 2014 sur le circuit de Dijon Prenois. Je relaie ci-dessous le message de mon ami Emmanuel Ducrot de l’association « Filet de gaz ». Manu organise chaque année une journée circuit très spéciale sur le circuit mythique de Dijon-Prenois et propose une journée de roulage avec votre GT préférée, qui sera placée sous le signe du plaisir et de la passion. Il y aura des TRES belles autos.

Vous pourrez prendre la piste sur ce beau circuit de Dijon-Prenois, durant plus de 6h avec un accès illimité. (9h – 12h / 13h30 – 17h).

Réservez dès maintenant la date :

Vendredi 4 juillet 2014

N’hésitez pas à partager cette page sur Facebook (lien en bas du billet ou directement via la page Facebook de Lotus-111) avec vos amis passionnés, mais attention le nombre de places est limitée à 45 voitures pour garantir une journée de qualité/sécurité.

Un bon déjeuner vous sera servi dans le salon de Bourgogne au-dessus des stands 1 et 2 où nous serons installé pour vous accueillir.

De belles voitures, un coach professionnel vous attendent ainsi qu’une grande dose de bonne humeur, de sourire et de passion.

Vous pouvez charger ci dessous le bulletin d’inscription ainsi que le programme détaillé de la journée. Il vous en coutera 390 euros. Les coordonnées d’Emmanuel figurent sur les bulletin ci-dessous. A bientôt ! Jules.

Dijon Prenois 4 Juillet 2014 – Programme détaillé

Dijon Prenois 4 Juillet 2014 – Bulletin d’inscription

Petit souvenir du départ de la LCE 2012 en haut de la ligne droite et sa montée interminable.

Dijon LCE 2012 Start

Comment améliorer son chrono à Folembray ?

Ce post à pour objectif  de donner quelques conseils aux pilotes amateurs tels que moi, afin d’éviter quelques pièges et de réduire significativement les temps au tour sur le circuit automobile de Folembray. Je livre ces quelques éléments sans prétention, ayant malgré tout à mon crédit un honorable temps de 0’54’64 sur ma Lotus Exige S1, en pneus homologués route, en vidéo un peu plus bas.

Quelques rappels au sujet du tracé du Circuit Automobile de Folembray :

  • 2050 mètres de long
  • 9,20 mètres de large
  • Longue montée à pleine charge
  • Un pif paf droite gauche
  • Une épingle dite « La Pointe »
  • Longue descente
  • S de la Ferme (enchainement le plus rapide)
  • Double droit en bas de la descente
  • Ligne d’arrivée
Plan détaillé du circuit de Folembray

Plan détaillé du circuit de Folembray

Source: V12GT.com

J’ai dû tourner à Folembray une douzaine de fois. C’est un circuit relativement facile à appréhender, mais à mon sens deux enchainements sont déterminants pour pouvoir tirer le meilleur de son auto, et pour faire un bon temps. En effet, ce circuit dispose de deux lignes droites, donnant clairement un avantage aux autos puissantes, capables d’accélérer fort, car la pleine charge dure longtemps.

La montée est à fond jusqu’au freinage du pif paf, la cassure gauche se passe à fond. Idem dans la descente, c’est à fond depuis la sortie de la pointe jusqu’au S de la ferme, puis long bout de droit à nouveau jusqu’au freinage d’en bas, avant le double droit. Coté freinage, celui d’en bas est clairement le plus puissant, car on arrive vite avec le point le plus rapide du circuit et car c’est en descente. Le freinage d’avant le pif paf est également puissant, mais on est en monté donc il y a tout de même un peu moins de contraintes.

DONC les deux enchainements sont primordiaux puisqu’ils précèdent une longue période de plein gaz : c’est là qu’il y a du temps à gagner.

Le double droit :

Il est fondamental de pouvoir accélérer TOT en sortie du double droit, et c’est sur ce virage que le plus de temps peut être gagné FACILEMENT. Mais il y a un piège, et il vous faudra le déjouer ! En effet, l’angle du deuxième virage, invite à entrer sur une corde anticipée. en ayant une trajectoire le plus arrondie possible, la vitesse au point de corde est élevée, mais on se retrouve face au trottoir de gauche qui resserre, et on est obligé soit de refermer son virage, soit de couper les gaz, ou même les deux. Résultat, on remet du gaz après le goulot, et on perd facilement 20 mètres. Voir ci dessous ce qu’il ne faut pas faire :

Ce qu'il ne faut pas faire

Ce qu’il ne faut pas faire

Ce virage est le plus important, car les 5 km/h que vous gagnez en sortie de virage, sont conservés jusqu’au pif paf, et c’est des dixièmes voir même des secondes que vous gagnez sur le tour. Pour réussir à déjouer le piège de ce mini pif paf en sortie, il faut sacrifier l’entrée du dernier droit, afin de pouvoir mettre les gaz tôt, SANS INTERROMPRE, volant presque droit. Il y a bien sur l’option de taper le trottoir aussi bien sur la corde qu’en sortie, mais la motricité risque de faire défaut, et le vibreur peut éventuellement déstabiliser l’auto au point de vous faire perdre le contrôle. Ce conseil est d’autant plus valable dans le cas d’une traction, qui aura sur ce virage une tendance naturelle a sous-virer et vous faire foncer sur le trottoir de gauche… Voilà ce que cela donne pour optimiser la sortie :

Ce qu’il faut faire

Donc on reste bien à l’extérieur, on casse sa vitesse en entrée, la corde est en fait avant de toucher le vibreur. On peut mettre les gaz très tôt, roues droites, et passer tous les watts au sol. Le gain accumulé en haut de la montée sera très important !

La Pointe :

Le virage de la pointe conditionne lui aussi une assez longue distance à pleine charge. La aussi, il y a un piège. En effet, en arrivant sur le virage, on a l’impression que c’est un virage à 90 degrés, mais c’est bien plus serré. La encore, le but de ce virage lent, est de forcer le sous-virage en suggérant au pilote de mettre les gaz trop tôt. La piste est large, et l’optique laisse en penser que l’on peut plonger tôt sur la corde, d’autant plus que le pif paf précédant va vous envoyer sur la droite de la piste, juste avant cette pointe. C’est toute la difficulté de ce virage.

  1. Le placement. Il est très important de se forcer à être bien à gauche, quitte à sortir moi fort du pif paf.
  2. Freiner bien droit, puis rentrer sur les freins,
  3. Patientez !!! Passez une corde tardive en restant légèrement sur les freins pour favoriser le train avant qui a, sur ce virage, une large tendance à s’évaporer !
  4. Gaz environ un mètre après la corde, tout doux pour ne pas envoyer directement la voiture tout droit dans l’herbe et être obligé de couper les gaz au pire moment ! Si vous avez une propulsion, vous pouvez provoquer un léger survirage, pour enrouler. Attention à ne pas faire cirer les pneus !

Là encore, ce piège a pour but de vous faire accélérer trop tôt et vous pousser à la faute. Il est fondamental de garder le momentum sur la sortie et de patienter un peu ! Ensuite c’est à fond, y compris sur la cassure, jusqu’au S de la ferme.

J’espère que la vidéo ci-dessous, tournée il y a une semaine, vous permettra de visualiser la mise en pratique. N’hésitez pas à partager vos expériences au sujet de la piste de Folembray dans la section commentaires !

Section Vidéos

J’ai créé une nouvelle section « Vidéos » sur le bandeau supérieur du blog. Une sorte de « Sticky » sur lequel j’ajouterai régulièrement mes nouvelles productions qui peuvent être digne d’intérêt, enfin je l’espère. En effet, tout comme de très nombreux gentlemen drivers, j’enregistre à la GoPro Hero 2, presque toutes mes sorties circuit. Ce fut le cas aussi de ma course. Résultat, j’ai un disque dur gavé de moult giga bits de tours embarqués. 90% est à jeter, car la plupart des tours ne présentent pas un grand intérêt. Mais alors pourquoi se filmer en pleine action ? Oui vous pouvez sourire. Il y a bien une petite touche de narcissisme là dedans. A grand coup de « record perso » par ci, « Lotus Exige vs GTR » par là, on aime se faire mousser. Mais au bout du compte, je publie ce que j’aime trouver par ailleurs sur la toile. Un tour clair et propre, un record battu (quel qu’il soit), la découverte d’un nouveau circuit…

Il est aussi intéressant de visionner à tête reposée ses exploits. De préférence en grand angle, merci la GoPro, c’est une foule d’enseignements à chaque fois. Virage 1: corde ratée. Virage 2, entrée prématurée. Virage 3, remise des gaz trop tôt. Virage 4, trop de glisse… J’utilise la vidéo comme un outil de communication pour partager mes expériences, mais aussi comme d’un outil pour progresser. Il y a toujours des points d’amélioration et à chaque visionnage on en découvre un autre.

Cette page pour le moment constituée de ma seule modeste production, a vocation a devenir une sort de Best Of. N’hésitez pas dans la section commentaire, de me mettre le lien de vos vidéos préférées en expliquant pourquoi. Elles seront publiées.

Allez, pour finir, une dédicace à mon ami JB avec la vidéo de sa première course, pour lui aussi à Zolder en Octobre 2010. J’étais là et m’en rappelle comme si c’était hier.

Track Day. Le plaisir évolue.

L’idée est simple. Emmener son auto préférée sur un circuit, et enfin être sur un terrain de jeu adapté à nos si chers bolides.

Il y a déjà 9 ans, j’emmenais mon tout nouvel Opel Speedster atmo sur piste pour la première fois. Achetée quelques semaines auparavant, et ayant pu savourer sur route son fabuleux toucher de route, j’allais enfin réaliser ce rêve de gosse: piloter sur circuit. Rendez-vous est donné à Folembray, à l’occasion d’une célèbre journée GTI… Enfin en piste. Je me souviendrai longtemps de cette journée ensoleillée, ou chaque pilote amateur (cela va sans dire) pouvait enfin dégoupiller et mettre à fonds sa trapanelle. Le plaisir se trouvait simplement là, et même en faisant n’importe quoi, je m’éclatais follement avec cette bande de maboules tout autour de moi. Non, on ne peux pas prendre la Vmax à Folembray, ni même sur d’autres circuits bien plus rapides comme je le découvris plus tard, mais qu’importe. Cette excitation des premiers instants, celui du « p’tit nouveau » est tellement rafraichissante. Cela me manquerais presque un peu aujourd’hui…

L’expérience aidant, les attentes et le plaisir évoluent aussi. J’en ai déjà parlé sur ce post, le plaisir peut avoir lieu pendant, mais aussi avant. Ma satisfaction devait maintenant pouvoir être mesurée. Il fallait progresser en somme. Le premier milestone a été mon inscription au Club Lotus France. Le plaisir en solitaire, disons que c’est une certaine hygiène de vie, mais pouvoir partager avec d’autres cela donne une vraie dimension à l’expérience. Et ce n’est qu’au bout de 3 ans d’une vie de track day en patachon, que je rencontre ceux qui aujourd’hui compte parmi mes meilleurs amis.

Le premier vrai conseil d’un éminent membre du comité circuit du club, me fut donné lors d’une séance de pourrissage en règle, sur le bord de la piste d’Abbeville. « Tu tournes en combien? » Euh… Je sais pas… « Quoi? T’as pas d’Alfano? » Euh… C’est quoi un Alfano?

J’ai très vite compris ce que c’était, à l’occasion de la sortie suivante, ou je réalisais avec effroi que j’étais « à l’arrêt »… Fermement décidé à devenir moins mauvais, je me décide à me faire coacher. Deuxième milestone important et il m’aura fallu un an de plus avant de franchir le pas. A plusieurs reprise avec Claude Gonzales, lui même bon pilote mais surtout excellent pédagogue. Puis avec Philippe de Korsak au circuit des Ecuyers. Bien sur certain de mes amis était à l’époque meilleurs que moi, et quoi de plus naturel que de se faire emmener avec eux.

Le milestone suivant, c’est que je suis bien évidemment devenu meilleur qu’eux et qu’il me fallait autre chose pour continuer à brandir fièrement vers le ciel cette satanée courbe de progression…

Alors comme ça tu sais piloter?

Le bolide est affûté. Paré des derniers amortisseurs Nitron achetés à grands frais sur Eliseparts, et des ultra-efficaces freins sur bol alu de Seriously Lotus. Cette fois c’est sur, l’Exige S2 atmo noire, comme sur cette cultissime video de Top Gear, sera insuivable. Enfin vas tu pouvoir montrer à tout le monde à quel point tu vas vite. Déjà 5 track days dans les pattes avec le CLF, et franchement tu n’amusais pas le terrain.

Bonne ambiance dans les paddocks, tu te régales et dégustes chaque seconde qui précède la mise en pré-grille, tu écoutes attentivement les anciens qui te font le briefing. Et que dire de cette piste mythique : Le Mans. Rien que le nom te fait vibrer. Depuis que tu es gosse, tu rêvais un jour de pouvoir y conduire. Le jour J est enfin arrivé.

Derniers préparatifs avant de s’élancer. Vite, ajustes les pressions et dégonfles les pneus un maximum. Après tout, tu vas tellement les faire chauffer, que si tout le monde part petits bras à 1.5, toi tu te mets direct à 1.4. Et bien oui, tu es un pilote à présent. Vite, s’empresser de durcir les suspensions enfin réglables, et dans le doute les mettre au plus dur, ça ne peut qu’aller bien plus vite. Allez, c’est parti, l’Alfano tout neuf est allumé, feu! On donne tout, on ne lâche rien. Tout le monde se traine, tu es le plus rapide c’est évident. Fin de cession, tu n’as pas perdu une miette de tes 30 minutes de roulage…

Il est 11h30, les pneus sont à l’agonie, normal, tu n’as pas du suffisamment les dégonfler. Et puis il fait si chaud! Comment ça la voiture ne tourne pas? Ah bien sur, la barre anti roulis n’est pas au plus dur. Ton temps de 2’08 a été battu? Encore un qui se la raconte…

Bon, il se dit que le gars n’est pas mauvais. Mais s’il est plus vite, c’est normal, c’est parce qu’il a une Exige S1 trafiquée à mort!!! Plus légère, équipée de Nitron 3 voies, c’est pas du jeu! Bon… Après tout, le gars est parait-il sympa, vas donc discuter avec lui pour comprendre pourquoi sa voiture va plus vite. Hyper sympa en effet le garçon… Il te propose même de faire un tour avec lui. Après tout, pourquoi pas, à part ton pote Jean-Louis, tu n’es jamais monté avec personne. En combien il tourne déjà?

Et là c’est la grosse claque. Comme celle que tu prends la première fois que le concessionnaire te fait essayer en banlieue parisienne, ce superbe Speedster atmo que tu avais tant aimé. Peut être même doublement plus forte. D’une part tu n’imaginais pas une seconde qu’une auto pouvait aller si vite et être si sensationnelle, et d’autre part tu réalises que… Non, tu ne sais pas piloter.

Passé le moment quelque peu piquant de ton amour propre qui vole en éclat, une douce chaleur finit tout de même par t’envahir. Il reste tellement à apprendre. Le chemin va être long, mais cela sera tellement bon.

Bienvenu sur Lotus 111

Vous êtes amateur d’auto, que dis-je, vous avez de l’essence qui coule dans vos veines… Vous entendez ? Un moteur qui gronde au loin… Combien de cylindres ? 8, peut être même 12 ? Vous reconnaissez immédiatement le son d’une Lambo ou d’une Aston, quand au V8 Ferrari et le déclenchement des clapets reconnaissable à la première seconde, ce n’est plus qu’une formalité. Vous ne ratez jamais un GP de Formule 1, vous regardez les dernières vidéo de la chaine « Drive » sur Youtube. Tout cela est parfait, et c’est un excellent point de départ.

Il y a environ 11 ans, jeune cadre dynamique, j’affutais mes armes et ma passion sur une modeste Golf GTI 3 de 115cv… Les ronds-points de la banlieue parisienne offraient un terrain de jeu ludique pour le drift, mais peu idéal. J’ai assez vite upgradé mon champ d’actions vers des routes de campagne pour quelques balades rythmées. J’y ai découvert non sans terreur la notion de « Brake fading »…

C’était décidé. Fini les Hot Hatch à l’Allemande, fonctionnelles et issues de la grande série, il me fallait une VRAIE voiture de sport… Une Porsche? Non, c’est Allemand aussi… Une Ferrari? Oui bien sur, avec quel argent… (remarque également valable pour la Porsche du reste…)

La révélation lorsque en ce printemps d’automne 2003, je découvre avec une larme d’émerveillement, le concept pourtant déjà né en 1996 de la Lotus Elise. Une voiture résolument sportive, simple et ludique, au design frais et intemporel. Le pilote et les sensations qu’il doit ressentir au volant sont la priorité absolue. C’est la claque. Car oui, je n’ai toujours pas assez d’économies pour me l’offrir… Ni une ni deux, je cherche une alternative, elle apparait évidente : Speedster. Opel Speedster…

Oui ce n’est pas sexy, mais cette voiture est celle qui a tout déclenché. C’est ce petit roadster noir de 140cv qui constitue le point de départ de ce qui est aujourd’hui la premier post de ce blog…

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