Lotus 111

Conduire et piloter

Étiquette : Exige

Wallpaper Lotus pour votre iPhone

Si comme moi vous êtes un fan de Lotus, et heureux propriétaire d’un iPhone, vous êtes à l’affut de belles images pour vos fonds d’écran. Voici donc une sélection de deux wallpapers Lotus, parfaitement dimensionnés pour iPhone 4 et 4S. Je rassure les propriétaires d’iPhone 5, ça marche aussi ! Il est d’ailleurs possible d’essayer sur n’importe quel smartphone Android !

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Gymkhana en Lotus Exige au Musée de l’air du Bourget

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Je reviens aujourd’hui sur cette superbe journée du 9 mars 2012. Grâce à la pugnacité de Jean-Baptiste Potier, rédacteur en chef du bulletin trimestriel du CLF, les portes du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget nous ont été ouvertes. Nous avons eu l’autorisation exceptionnelle de nous rendre au sein du parc extérieur pour réaliser ce qui se devait d’être une séance photo exceptionnelle. Les membres du CLF qui lisent ces quelques lignes, se rappellent du sublime bulletin que nous a concocté JB, mettant en scène trois Exige S1 et un dossier complet sur cette superbe auto. C’est non sans une certaine émotion que je me remémore cette journée, pour plusieurs raisons. C’était un projet qui tenait à coeur à notre JBP et sa joie fut tellement communicative. Notre mission n’était pas si compliquée, puisque il était simplement question d’apporter nos autos ! Ce fut surtout un moment tout à fait privilégié. Entre chaque avion, nous circulions sur le tarmac du Musée pour disposer nos autos autour des avions. Rafale, 747, Jaguar et autres grosses bestioles dont j’ignore le nom. En milieu d’après midi, une fois la séance photo terminée, la tentation était trop forte. Après de longues tergiversations avec le gardien du temple, nous avons l’autorisation d’attaquer un gymkhana improvisé entre les chasseurs, nous constituant les obstacles à contourner. Mon meilleur temps, fut de 1’57’00 pour faire le tour du 747 puis derrière le Rafale en contournant soudé, la maquette de la fusée Ariane. Voici la vidéo.

Ne me dites pas que vous y avez cru…

Non, le vrai régal fut photographique… JB et moi nous sommes éclatés, et en tombant sur une série Crossed Processing que j’ai en stock sur mon mac, je me dis que je me dois de la partager avec vous. Nous avons shooté comme des bêtes. La grosse éclate. J’ai 272 photos, et JB doit en avoir le double… Quel régal !!! La sélection n’a pas été facile, voici mes préférées. Vous pouvez cliquer sur les photos pour les uploader en 1200 pix, ce qui peut vous faire un beau fond d’écran, ou ce que vous voulez d’autre. Enjoy.

Attention à la tête JB.

Découverte de Linas Monthléry

Le Club Lotus France organisait le samedi 27 Octobre le festival Lotus sur le circuit mythique de l’autodrome de Linas Monthléry. Une journée mémorable pour plusieurs raisons. La première, l’occasion de nous retrouver nombreux sur circuit, tous ensemble, au sein de notre « vieille bande » de potes. JB1, JB2, Damien, Franck, il ne manquait que Steph qui se faisait dorer la pilule à St-Trop’… Quel plaisir de tous vous voir les amis. La deuxième, l’occasion de pouvoir enfin tourner sur ce circuit mythique de Linas Monthléry, l’autodrome construit en 1924 par un industriel fou, passionnée d’automobile. Rendez vous compte… Un circuit de vitesse en ovale, un virage relevé à 46 degrés… Et presque un siècle d’histoire automobile. Cela vaut très clairement le détour. Merci au CLF d’avoir organisé cette sortie. Rappelez vous il y a un an, Ken Block y tournait l’opus 4 de sa célèbre série de Gymkhana. Vidéo ici.

Crédit Photo : Thierry Dauphin

Rendez vous est donné à 7h. J’arrive à 9h30… Première session ratée, mais c’était prévu. Le temps de se mettre en place et on attaque pour la session de 10h40. Première impression, le circuit est facile. Le tracé est simplicime et ne présente pas de difficulté particulière sur les 4 enchainements lents. En revanche les transitions sont très rapides, avec à chaque fois un passage en 5ème vitesse. A chaque fois on dépasse presque les 200 ! La seule vraie partie technique, c’est le freinage en descente de la grande courbe et le passage de la chicane rapide de la « déviation sud ».

Le clou du tour de l’autodrome, c’est bien évidemment le passage sur le « banking » à 46 degrés. Sensation incroyable ! On ressent véritablement la force centrifuge vous plaquer littéralement, au fond du baquet. C’est vraiment très spécial, et je ne me rappelle pas avoir été si ému de découvrir un nouveau circuit depuis Eau Rouge à Spa et son fameux raidillon. Point négatif, le revêtement est dans un état déplorable. Une véritable spéciale du Paris Dakar. Des bosses, des trous, des ruptures de pente, un bitume défoncé, pas de grip… Très difficile pour l’auto. Les passages de roues ont souffert, tout comme ma lame avant qui n’a pas survécu. A deux dans l’auto, ce fut le coup de grâce. Je me contente donc de deux petites sessions de 15 minutes chacune, mais c’est sans le moindre regret. Il est peu probable que je tourne à nouveau sur ce circuit, car il est trop traumatique pour la mécanique. En revanche cela fait partie des expériences à réaliser dans sa vie de pistard, c’est très spécial et unique en France. Le Punisher a souffert mais il est heureux. Il a perdu la lame avant, mais il en récupérera une toute neuve d’ici quelques jours…

Voici une petite vidéo de cette journée très agréable pour le pilote, moins pour la monture… Pardonne moi Punisher…

Lurcy Levis avec le CLF. Record battu !

A défaut d’une victoire à Zolder, je m’offre ma petite victoire à Lurcy aujourd’hui. Après une nuit sous la pluie, je me décide à la dernière minute à prendre la route et braver les éléments pour arriver comme une fleur à 11h du matin sur place en ce dimanche 7 octobre. La journée est organisée par le CLF. Ca s’annonce mal pour le record, la piste est trempée, et il fait vraiment moche, il pleut. Le temps de m’installer, il est déjà 11h30 et je n’ai le temps que de faire une session sous l’eau et de bavarder avec les copains. Pendant le dej, il ne pleut plus et la piste commence à sécher. J’ajuste les pressions et réduit l’aéro (j’étais au max le matin sous l’eau) et remets les amortisseurs en position sec. A 17h, la piste est totalement sèche. Les temps tombent. 1’09’89. Record battu. Merci au CLF, nos Lotus sont décidément extraordinaires.

Push the limits.

Le plaisir. Nécessaire mais non suffisant pour obtenir la satisfaction. Car c’est bien de cela qu’il s’agit à présent. Allez plus vite, c’est une forme de satisfaction, c’est celle que je recherche depuis deux ans. Le plaisir, je l’ai de toute façon en travaillant sur l’auto. J’en ai aussi à chaque fois que le Duratec de l’Exige se met à rugir. Cette voiture est unique, et je sais qu’elle peut aller très vite. Elle est dans mon garage, c’est un bon début. Pour continuer à progresser, j’ai deux axes majeurs sur lesquels je dois travailler. En effet, je ne parviens plus à progresser si je ne m’astreins pas à une forme de rigueur et de travail.

Le set up de l’auto:

La géo, l’amortissement, l’aéro, les pneus, les freins… Une possibilité de réglage infinie. Chaque circuit, chaque conditions de piste, et autant de nouvelles combinaisons sont possibles. Je ne suis qu’un amateur, et il faut tout apprendre, tout découvrir. Observer, faire le tri entre ce qui marche, et ce qui est supposé marcher. Tester, essayer, se planter, s’emmêler les pinceaux, et parfois Bingo. Une perf.

L’engagement au volant:

Pour aller vite, il faut être techniquement au point en terme de pilotage, mais pas seulement. Il faut pouvoir toucher ses limites, les repousser, sans jamais sur-conduire. Dans le lent, la technique bien maitrisée sera suffisante. Dans le rapide, la sérénité et l’engagement vous font gagner des secondes entières. Mon ami Jean-Baptiste Meusnier du Team Performans Engine n’a de cesse de me le répéter depuis maintenant deux ans depuis qu’il participe à la LCE. Seule la Course peut faire repartir la course de progression à la hausse, car elle impose un niveau de concentration maximum, et un objectif de résultat…

Départ de la course 1, JB Meusnier est devant.

Track Day. Le plaisir évolue.

L’idée est simple. Emmener son auto préférée sur un circuit, et enfin être sur un terrain de jeu adapté à nos si chers bolides.

Il y a déjà 9 ans, j’emmenais mon tout nouvel Opel Speedster atmo sur piste pour la première fois. Achetée quelques semaines auparavant, et ayant pu savourer sur route son fabuleux toucher de route, j’allais enfin réaliser ce rêve de gosse: piloter sur circuit. Rendez-vous est donné à Folembray, à l’occasion d’une célèbre journée GTI… Enfin en piste. Je me souviendrai longtemps de cette journée ensoleillée, ou chaque pilote amateur (cela va sans dire) pouvait enfin dégoupiller et mettre à fonds sa trapanelle. Le plaisir se trouvait simplement là, et même en faisant n’importe quoi, je m’éclatais follement avec cette bande de maboules tout autour de moi. Non, on ne peux pas prendre la Vmax à Folembray, ni même sur d’autres circuits bien plus rapides comme je le découvris plus tard, mais qu’importe. Cette excitation des premiers instants, celui du « p’tit nouveau » est tellement rafraichissante. Cela me manquerais presque un peu aujourd’hui…

L’expérience aidant, les attentes et le plaisir évoluent aussi. J’en ai déjà parlé sur ce post, le plaisir peut avoir lieu pendant, mais aussi avant. Ma satisfaction devait maintenant pouvoir être mesurée. Il fallait progresser en somme. Le premier milestone a été mon inscription au Club Lotus France. Le plaisir en solitaire, disons que c’est une certaine hygiène de vie, mais pouvoir partager avec d’autres cela donne une vraie dimension à l’expérience. Et ce n’est qu’au bout de 3 ans d’une vie de track day en patachon, que je rencontre ceux qui aujourd’hui compte parmi mes meilleurs amis.

Le premier vrai conseil d’un éminent membre du comité circuit du club, me fut donné lors d’une séance de pourrissage en règle, sur le bord de la piste d’Abbeville. « Tu tournes en combien? » Euh… Je sais pas… « Quoi? T’as pas d’Alfano? » Euh… C’est quoi un Alfano?

J’ai très vite compris ce que c’était, à l’occasion de la sortie suivante, ou je réalisais avec effroi que j’étais « à l’arrêt »… Fermement décidé à devenir moins mauvais, je me décide à me faire coacher. Deuxième milestone important et il m’aura fallu un an de plus avant de franchir le pas. A plusieurs reprise avec Claude Gonzales, lui même bon pilote mais surtout excellent pédagogue. Puis avec Philippe de Korsak au circuit des Ecuyers. Bien sur certain de mes amis était à l’époque meilleurs que moi, et quoi de plus naturel que de se faire emmener avec eux.

Le milestone suivant, c’est que je suis bien évidemment devenu meilleur qu’eux et qu’il me fallait autre chose pour continuer à brandir fièrement vers le ciel cette satanée courbe de progression…

Alors comme ça tu sais piloter?

Le bolide est affûté. Paré des derniers amortisseurs Nitron achetés à grands frais sur Eliseparts, et des ultra-efficaces freins sur bol alu de Seriously Lotus. Cette fois c’est sur, l’Exige S2 atmo noire, comme sur cette cultissime video de Top Gear, sera insuivable. Enfin vas tu pouvoir montrer à tout le monde à quel point tu vas vite. Déjà 5 track days dans les pattes avec le CLF, et franchement tu n’amusais pas le terrain.

Bonne ambiance dans les paddocks, tu te régales et dégustes chaque seconde qui précède la mise en pré-grille, tu écoutes attentivement les anciens qui te font le briefing. Et que dire de cette piste mythique : Le Mans. Rien que le nom te fait vibrer. Depuis que tu es gosse, tu rêvais un jour de pouvoir y conduire. Le jour J est enfin arrivé.

Derniers préparatifs avant de s’élancer. Vite, ajustes les pressions et dégonfles les pneus un maximum. Après tout, tu vas tellement les faire chauffer, que si tout le monde part petits bras à 1.5, toi tu te mets direct à 1.4. Et bien oui, tu es un pilote à présent. Vite, s’empresser de durcir les suspensions enfin réglables, et dans le doute les mettre au plus dur, ça ne peut qu’aller bien plus vite. Allez, c’est parti, l’Alfano tout neuf est allumé, feu! On donne tout, on ne lâche rien. Tout le monde se traine, tu es le plus rapide c’est évident. Fin de cession, tu n’as pas perdu une miette de tes 30 minutes de roulage…

Il est 11h30, les pneus sont à l’agonie, normal, tu n’as pas du suffisamment les dégonfler. Et puis il fait si chaud! Comment ça la voiture ne tourne pas? Ah bien sur, la barre anti roulis n’est pas au plus dur. Ton temps de 2’08 a été battu? Encore un qui se la raconte…

Bon, il se dit que le gars n’est pas mauvais. Mais s’il est plus vite, c’est normal, c’est parce qu’il a une Exige S1 trafiquée à mort!!! Plus légère, équipée de Nitron 3 voies, c’est pas du jeu! Bon… Après tout, le gars est parait-il sympa, vas donc discuter avec lui pour comprendre pourquoi sa voiture va plus vite. Hyper sympa en effet le garçon… Il te propose même de faire un tour avec lui. Après tout, pourquoi pas, à part ton pote Jean-Louis, tu n’es jamais monté avec personne. En combien il tourne déjà?

Et là c’est la grosse claque. Comme celle que tu prends la première fois que le concessionnaire te fait essayer en banlieue parisienne, ce superbe Speedster atmo que tu avais tant aimé. Peut être même doublement plus forte. D’une part tu n’imaginais pas une seconde qu’une auto pouvait aller si vite et être si sensationnelle, et d’autre part tu réalises que… Non, tu ne sais pas piloter.

Passé le moment quelque peu piquant de ton amour propre qui vole en éclat, une douce chaleur finit tout de même par t’envahir. Il reste tellement à apprendre. Le chemin va être long, mais cela sera tellement bon.

Tune it, or not Tune it?

Ca y est, elle est dans le garage. Ce sublime petit roadster qui a animé tes nuits, tes rêves et qui a sérieusement réduit tes économies est bel et bien à la maison. Tu te souviens parfaitement de l’excitation des premiers jours, et aussi des jours qui ont précédé la prise de décision jusqu’au moment ultime de jouissance à la livraison. Car oui la possession n’est pas la seule source de plaisir. Finalement c’est humain, on se plait a rêver d’avoir ce que l’on a pas, et c’est en soit une source de satisfaction à part entière.

Oui mais voilà, que faire à présent? Bien évidemment parcourir les multiples forums dédiés au châssis 111 de Lotus, passer du stade de jeune Padawan à celui « d’Expert » avec plus de 100 posts par semaine. On lit, on s’instruit, enfin tout du moins on en a l’impression. Mais au bout de quelques temps, on éprouve le besoin presque frénétique « d’optimiser » son auto. Comment résister au plaisir indescriptible de se faire livrer 4 jantes TMR de 4,5kg le bout, ou bien les derniers Nitrons 3 voies 46 mn développés par Hoffmann???

Et puis il y a les irréductibles rabat joies de forum, qui vous expliquent en substance que tout cela n’est pas justifié, que ce qui est important c’est « ce qui est derrière le cerceau ».

C’est toujours la même histoire avec presque un rapport de force qui apparait entre les « anciens » et les newbee, avides de découverte. Les donneurs de leçons sont souvent les même et quand bien même il y a souvent deux trois arguments recevables, c’est fatigant.

Alors oui je vous le dis:

Tuner sa caisse, c’est bien!

Vive les amortisseurs, vive les jantes en alu hors de prix, les pièces en carbone à gogo, des pots d’échappement trop bruyants et autres appendices aérodynamiques au design approximatif. Car oui, le plaisir que l’on éprouve lors du processus d’achat le justifie à lui seul. Vive le carbone, vive le tuning !!!

Bienvenu sur Lotus 111

Vous êtes amateur d’auto, que dis-je, vous avez de l’essence qui coule dans vos veines… Vous entendez ? Un moteur qui gronde au loin… Combien de cylindres ? 8, peut être même 12 ? Vous reconnaissez immédiatement le son d’une Lambo ou d’une Aston, quand au V8 Ferrari et le déclenchement des clapets reconnaissable à la première seconde, ce n’est plus qu’une formalité. Vous ne ratez jamais un GP de Formule 1, vous regardez les dernières vidéo de la chaine « Drive » sur Youtube. Tout cela est parfait, et c’est un excellent point de départ.

Il y a environ 11 ans, jeune cadre dynamique, j’affutais mes armes et ma passion sur une modeste Golf GTI 3 de 115cv… Les ronds-points de la banlieue parisienne offraient un terrain de jeu ludique pour le drift, mais peu idéal. J’ai assez vite upgradé mon champ d’actions vers des routes de campagne pour quelques balades rythmées. J’y ai découvert non sans terreur la notion de « Brake fading »…

C’était décidé. Fini les Hot Hatch à l’Allemande, fonctionnelles et issues de la grande série, il me fallait une VRAIE voiture de sport… Une Porsche? Non, c’est Allemand aussi… Une Ferrari? Oui bien sur, avec quel argent… (remarque également valable pour la Porsche du reste…)

La révélation lorsque en ce printemps d’automne 2003, je découvre avec une larme d’émerveillement, le concept pourtant déjà né en 1996 de la Lotus Elise. Une voiture résolument sportive, simple et ludique, au design frais et intemporel. Le pilote et les sensations qu’il doit ressentir au volant sont la priorité absolue. C’est la claque. Car oui, je n’ai toujours pas assez d’économies pour me l’offrir… Ni une ni deux, je cherche une alternative, elle apparait évidente : Speedster. Opel Speedster…

Oui ce n’est pas sexy, mais cette voiture est celle qui a tout déclenché. C’est ce petit roadster noir de 140cv qui constitue le point de départ de ce qui est aujourd’hui la premier post de ce blog…

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